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   L'Assemblée Nationale a voté hier la fin de la rétroactivité de trois mois pour l'aide personnalisée au logement ( APL ) dans le cadre de l'examen du budget de la Sécurité sociale 2011. Le débat a été marqué par la recherche constante d'économie dans le but de faire passer le déficit de 23.1 milliards à 21.3 milliards. Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille a notamment fortement milité en ce sens.
   La rétroactivité des APL permettait de percevoir les trois mois d'aide précédents dans le cas où le locataire vivait déjà dans le logement mais que son dossier n'était pas encore validé par les services de la Caisse d'Allocation Familiale ( CAF ). Cela pouvait être le cas du fait d'un oubli des particuliers ou tout simplement par la faute d'un retard de la CAF, qui comme chacun sait est des plus réactive ...
   Quoi qu'il en soit, cette opération permettra à l'Etat d'économiser pas moins de 240 millions d'Euros. Des millions économisés sur le dos des plus fragiles.
   En effet, la majorité parlementaire ne s'y trompe pas, elle va chercher l'argent là où il n'est pas, c'est à dire chez les personnes les plus pauvres. Les APL sont perçues par des foyers pour qui cette aide est une nécessité. Aujourd'hui c'est " juste " le processus de réactivité qui est supprimé, un jour ce sera l'ensemble du système d'aide sociale qui sera mis à mal, acquis par acquis afin de faire des " économies ".
   Au lieu de taxer les profits du capital, les députés préfèrent apparemment appauvrir encore d'avantage les plus démunis. Finalement, le capitalisme c'est un peu ça ...

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   Journée de Lutte difficile s'il en est. En ce jeudi 28 octobre 2010, nous avions au programme une manifestation nationale et une Assemblée Générale décisionnelle prévue à l'Université Montpellier III.
   Pour ce qui est de la manifestation, c'est le gros point noir de la journée. Même si les raisons sont multiples, ( vacances, vote de la loi hier, lassitude ), tout le monde est d'accord pour dire que le mouvement s'essouffle sur le terrain. Alors qu'au pic de la mobilisation, les syndicats comptaient pas moins de 3.5 millions de personnes dans les rues, la barre des 2 millions ne semblent même pas
avoir été atteinte cet après - midi. Pour ce qui est de Montpellier, les syndicats parlent de 15 000 manifestants, soit 58 000 personnes de moins que le 12 octobre dernier ... Les rangs du PC étaient en tout cas non pas vides mais bien désertés en ce jeudi après - midi.
   Souffle d'espoir dans cette journée de Lutte, l'AG de l'Université Montpellier III, qui a réunit près de 900 étudiants, a voté un certain nombre de mesures.

   Les étudiants de l'Université Montpellier III, réunis en Assemblée Générale le jeudi 28 octobre, amphi A :

   - Adoptent le principe d'une action collective après chaque manifestation ( voté à une majorité visible ).
   - Créent une caisse de solidarité destinée aux travailleurs en grève ( voté à une majorité visible ).
   - Se prononcent favorables à un blocage de l'économie ( voté à une majorité visible ).
   - Bloqueront le Conseil d'Administration de l'Université du 29 octobre 2010 ( voté à 236 voix contre 196 ).
   - Se prononcent pour l'effacement des syndicats lors des actions de l'UM3 ( voté à une majorité visible ).
   - Désignent des mandatés pour négocier la réquisition de l'imprimerie au profit du mouvement ( voté à une majorité visible ).
   - Occupent et bloquent l'Université Montpellier III de jour ( voté à 321 voix contre 209 ).

La prochaine AG décisionnelle aura lui le jeudi 4 novembre 2010


   A noter que la présidente de l'UM3 a fait une apparition éclaire afin de s'adresser à l'Assemblée Générale mais n'a pas daigné attendre que le bureau lui donne la parole et est donc repartit sans tarder. L'AG était tout à fait apte à l'entendre, d'autant plus que c'était une demande formulée et votée lors de la précédente assemblée. Pour autant, la Présidente ne pouvait pas exiger la parole à tout moment et le bureau lui a juste demandé d'attendre que le processus de vote, déjà entamé, soit terminé. Ci - dessous, un extrait du communiqué de la Présidente daté de ce jour.


COMMUNIQUE
Présidence

Dans le cadre du mouvement national de mobilisation contre la réforme des retraites, une nouvelle assemblée générale s’est tenue ce 28 octobre 2010.

Je me suis rendue devant cette assemblée générale pour exprimer le point de vue de la présidence et expliquer l’exaspération d’une partie des personnels et des étudiants face aux méthodes d’action employées. Au lieu de permettre la mobilisation, le blocage, on le sait, et on le vérifie encore aujourd’hui, créé des tensions, des clivages, des dérives violentes et désertifie le campus. Il pénalise d’abord les étudiants les plus fragiles : étudiants de première année, salariés, étrangers,… . Le comité organisateur m’a refusé la parole et a fait voter le blocage de l’Université jusqu’au jeudi 4 novembre 2010, date de la prochaine assemblée générale.


Anne Fraïsse,
Présidente de l'Université Paul-Valéry - Montpellier III.

   Les tensions sont bien réelles lors de ces AG, la faute souvent à un non respect des divers protocoles propres à ce genre de réunions, ( tour de paroles, temps de paroles, votes et comptabilisation des votes ), mais cela ne nuit pas forcément au mouvement à proprement parler sur le terrain. Le blocage demeure un moyen d'action efficace qui permet aux étudiants de mettre en place des actions et à la fac de devenir un lieu de Lutte.
   Cette AG demeurera tout de même le bon point de la journée même si nous sommes encore loin d'une insurrection populaire. 
   La loi ne sera pas promulguée avant la mi-novembre par Nicolas Sarkozy, d'ici là tout est possible ... Luttons, luttons encore !


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   Tandis que la fermeture administrative de l'Université Montpellier III prenait fin ce matin, une Assemblée Générale réunissant près de 1200 étudiants a adopté un certain nombre de décisions.
  
   Les étudiants de l'Université Paul Valéry - Montpellier III réunis en Assemblée Générale le lundi 25 octobre 2010, amphi A :

   - Se déclarent solidaires des jeunes inculpés ces dernières semaines dans le cadre de manifestations.
   - Demandent la démission du gouvernement.
   - Demandent l'arrêt des privatisations du service public.
   - Se déclarent contre la dictature économique.
   - Appellent à un soulèvement populaire.
   - Formeront un cortège commun aux manifestations du mardi 26 octobre et du jeudi 28 octobre 2010.
   - Demandent à la Présidente de l'Université de venir en AG afin de s'expliquer sur l'intervention de la BAC au sein du campus le jeudi 21 octobre.
   - Déclarent l'Université Montpellier III en grève.
   - Déclarent l'Université Montpellier III occupée et bloquée de jour jusqu'au jeudi 28 octobre.

NB : L'ensemble de ces décisions ont été prises à une majorité visible.

    Malgré la ferveur apparente de la mobilisation des étudiants de Montpellier III, la Présidente de l'Université n'a pas tardé à réagir aux conclusions de l'AG dans le communiqué suivant :

 

>>> Mouvement social – Point sur la situation


L'Université a rouvert ce lundi 25 octobre 2010 mais de petits groupes d’étudiants ont bloqué une partie des bâtiments d’enseignement dans la matinée.

Une assemblée générale réunissant environ 1 200 étudiants a ensuite voté, à une forte majorité, le blocage jusqu'au jeudi 28 octobre 2010, date d’une prochaine assemblée générale, mais a refusé l’occupation de nuit de l’amphi A.

Dans cette situation difficile et dans le contexte national perturbé qui l’explique, l’administration s’efforce de maintenir ouverts les locaux et demande aux étudiants et aux personnels de ne pas renoncer à être présents sur le campus.

Un conseil d’administration extraordinaire se tiendra le vendredi 29 octobre 2010 pour décider des modalités d’aménagement du calendrier universitaire de façon à ce que tous les enseignements puissent être rattrapés.

L'équipe de direction

  
   Encore une fois, la Présidente ignore et baffoue les revendications de l'Assemblée Générale mais la grogne estudiantine ne faiblira pas pour autant et soutiendra autant que possible le mouvement national de contestation afin de lutter fermement contre cette réforme injuste et ce gouvernement autoritaire.


Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, article 35 :

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.


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   Parce qu'il faut bien en rire un peu et que le week - end commence, je vous propose aujourd'hui la re - publication d'un article de Georges en date du 4 février dernier. Toujours en avance sur son temps, ce sacré Georges nous proposait déjà des solution pour éviter le report de l'âge de la retraite. 


Proposition n°1
: Etant donné que l'espérance de vie des femmes est 7 ans supérieure à celle des hommes, je propose qu'elles travaillent 7 ans de plus afin d'équilibrer tout ça ==> Idée initialement avancée par Kaa, ICI.

Proposition n°2 : Faire travailler les chômeurs, ( tous des fainéants ), ainsi ils cotiseront eux aussi et financeront les retraites.

Proposition n°3 : La vie professionnelle des jeunes commence de plus en plus tard mais ils doivent cotiser de plus en plus longtemps, je propose donc de les lancer sur le marché du travail dès l'âge de 6 ans. Ils gagneront ainsi, au bas mot, une quinzaine d'années de cotisation.

Proposition n°4 : La proposition n°3 videra les écoles, les collèges, les lycées et les universités. Ainsi, les milliards d'euros économisés pourront eux aussi servir à financer les retraites.

Proposition n°5 : Supprimer les 5 semaines de congés payés. Ainsi en 2050, un homme qui aura cotiser 41 ans, aura travailler 205 semaines en plus, soit 1025 jours supplémentaires. Au tarif d'un SMIC à 8 € / heures, cela représente 57 400 €. C'est autant d'argent non perdu par l'entreprise en payant quelqu'un en vacances. De même, cet argent financera les retraites.

Proposition n°6 : A vous de jouer ! Proposez vous aussi vos solutions !

Avec l'ensemble de ces propositions, nous pourrons, si tout se passe bien, partir à la retraite à 35 ans et ainsi en profiter un peu plus.
Tous avec Georges pour l'abaissement de l'âge de la retraite !

C'était Georges, à son propre votre service.


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   La Lutte ne peut s'amputer d'une compréhension claire et efficace des enjeux que représentent la base de la contestation militante. Comme promis, je vous propose aujourd'hui 3 bonnes raisons de ne pas croire en la pédagogie gouvernementale sur les retraites. Accrochez vous, on y va !

   1 ) Les gains de productivité

   Le gouvernement nous explique depuis quelques années que le problème démographique, le fameux papy - boom, va poser un grave problème dans le cadre du financement du régime des retraites dans la mesure où il n'y aura plus suffisamment d'actifs pour faire vivre les retraités. C'est un fait, la France dispose aujourd'hui de trois actifs pour deux retraités alors que la donne ne sera plus en 2040 que de deux actifs pour trois retraités. Le problème est tout bonnement arithmétique : deux actifs ne pourront pas financer trois retraités, il faudra donc travailler plus longtemps. Sauf que, c'est oublier la notion de gain de productivité. Par exemple, en estimant qu'il y avait en France en 1944 quinze millions d'agriculteurs pour nourrir 40 millions de personnes, on aurait pu craindre une grande famine en 2010 étant donné qu'il n'y a plus qu'un million d'agriculteurs pour nourrir cette fois ci soixante millions de Français. Or, aujourd'hui, un million de paysans sont capables de faire vivre soixante millions de personnes grâce aux gains de productivité. Nous sommes de plus en plus productifs - le patronat est le premier à nous le dire - quel que soit les secteurs d'activités - dixit notamment les progrès technologiques - et en 2040, deux actifs seront aussi productifs que quatre actifs d'aujourd'hui. Par conséquent, les deux actifs de 2040 produiront assez de richesses pour payer la retraite de quatre personnes. Si et seulement si la richesse est équitablement redistribuée ...

   2 ) Un PIB en progression

   Même en tant de crise, le PIB est en constante croissance. En partant d'une croissance à hauteur de 1.7 % - croissance assez pessimiste - la masse de richesses produite en France va presque doubler d'ici à 2050. De ce fait, même en passant de 13 à 18 % du PIB consacré au financement des retraites, l'augmentation est tout à fait gérable dans la mesure où le PIB sera plus important. Les 18 % du PIB qu'il faudra puiser pour payer les retraites en 2050 représenteront même un montant moins important que celui d'aujourd'hui. Plus clairement, voici un schéma d'explication :
  
   PIB en 2010 : 2000 milliards.
   Pourcentage du PIB consacré à la retraite : 13 % soit 260 milliards environ, soit 1740 milliards restant.
   PIB estimé en 2050 : 4000 milliards.
   Pourcentage du PIB consacré à la retraite : 18 % soit 720 milliards environ, soit 3280 milliards restant.

   Au vu de ces chiffres, le gouvernement nous explique qu'il faudra passer de 260 à 720 milliards pour financer le régime de retraite et qu'il faudra donc tripler l'effort. Sauf qu'il ne s'agira plus du même PIB et que les 720 milliards de 2050 seront beaucoup moins lourd à porter par le pays que les 260 milliards d'aujourd'hui. Donc, même en passant de 13 à 18 % il semble qu'il reste encore assez d'argent à redistribuer aux salariés, aux patrons et à l'investissement. Travailler plus longtemps n'est peut être pas indispensable finalement ...

   3 ) A quand un juste partage des richesses ?


   Cet argument est le plus classique mais aussi le plus évident : les salariés n'ont pas à payer à eux seuls l'effort à fournir afin de financer le régime des retraites par répartition. Le patronat s'en met plein les poches jour après jour : salaires pharamineux, parachutes dorés et autres primes inacceptables.
   Une meilleure répartition des richesses permettrait non seulement de financer les retraites avec plus d'équité mais aussi de combler le déficit. Quoi qu'il en soit, il est temps que le prolétariat ne soit plus le seul à payer les excentricités de la bourgeoisie dominante.

Autant de bonnes raisons de lutter !

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    Sources : Bernard Friot, sociologue, économiste et auteur de L'enjeu des retraites.
   Malgré l'avancement des débats au Sénat et de la fermeté apparente du gouvernement, la Lutte, notamment estudiantine, s'intensifie à Montpellier. En effet, suite au blocage mardi de l'Université des Lettres et de Sciences Humaines, ce sont les étudiants de l'Université des Sciences ( UM II ) qui ont rejoint le mouvement hier en votant le blocage de leur faculté lors de l'Assemblée Générale du jour.
   Plus largement, l'Intersyndicale ainsi que différents partis d'opposition se retrouvent ce soir à 18h00 devant la Préfecture afin de manifester contre le projet de loi Woerth.
   Retrouvez ici demain 3 bonnes raisons de ne pas croire en la pédagogie gouvernementale sur les retraites.
   La bataille ne fait que commencer.

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    Bien que le blocage et l'occupation de l'Université Montpellier III furent voté hier par les étudiants en Assemblée Générale, la présidence a décidé dans la soirée qui a suivit de faire évacuer le campus et de fermer administrativement la fac jusqu'au lundi 25 octobre 2010. Voici un extrait du communiqué de la direction :

Les étudiants, en assemblée générale ce mardi 19 octobre 2010 ont voté pour la reconduction du blocage de l'Université Paul - Valéry Montpellier III jusqu'au jeudi 21 octobre 2010 et ont décidé l'occupation nocturne de l'amphi A par une courte majorité de circonstance.
Au delà du fait qu'elle dessert le mouvement social en cours, cette occupation est inacceptable pour la direction de l'Université qui ne peut assurer, dans ces conditions propices à générer des incidents et des dégradations, la sécurité des personnes et des biens.
Dans ce contexte, la direction de l'Université a demandé l'intervention des forces de l'ordre pour évacuer les quelques personnes occupant l'amphithéâtre et décide, de la fermeture administrative du site jusqu'au lundi 25 octobre.  
  
   Liberté et souveraineté de l'Assemblée Générale sont ici bâillonnés par la présidente qui dénigre l'ensemble des étudiants par cette décision et qui a pris prétexte de l'occupation de nuit pour faire évacuer le campus.
   Pour autant, le comportement agressif d'une grande majorité des personnes composant le comité de mobilisation, vis à vis d'autres acteurs syndicalisés de la Lutte et de représentant de la presse, me pousse à me désengager de ce mouvement dans la mesure où je ne me reconnais plus en ses actions.
   Je continuerai bien sûr ce nouveau journal de Lutte mais je m'attarderai moins spécifiquement sur l'Université Montpellier III où la contestation est menée par un groupuscule minoritaire animé d'une sincérité contestable.
 
La prochaine AG décisionnelle de l'UM III aura lieu lundi 25 octobre 2010

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   Alors que la l'Université des Lettres et de Sciences Humaines de Montpellier ( UM3 ) vient de voter l'occupation et le blocage de la fac, c'est toute la ville qui peut entrer dans un tournant décisif au coeur du processus de Lutte entamé depuis début septembre dans toute la France. Je tiendrai à partir d'aujourd'hui ce que nous pourrions définir comme étant un journal de Lutte qui reviendra sur l'évolution des mouvements sociaux sur les universités de Montpellier et plus largement sur la ville et le département.
   Ci - dessous, les décisions prises ce jeudi par les étudiants de l'UM3 réunis en Assemblée Générale :

- Les étudiants de l'Université Paul Valéry Montpellier III :

   - Soutiennent et rejoignent le mouvement ouvrier dans le cadre de la lutte contre le projet de loi Woerth sur les retraites ( voté à une majorité visible ).
   - Demandent l'abrogation de la loi Besson ( voté à une majorité visible ).
   - Demandent la régularisation de tous les sans - papiers ( voté à une majorité visible ).
   - Demandent la suppression des retraites des parlementaires ( voté à une majorité visible ).
   - Occupent l'Amphi A ( voté à une majorité visible ).
   - Occupent et bloquent l'université de jour ( voté à une majorité visible ).
   - Occupent et bloquent l'université de nuit.
   - Laissent les cours de CAPES et de DAE se tenir même dans le cadre du blocage ( voté à une majorité visible ).

La prochaine AG décisionnelle aura lieu jeudi 21 octobre 2010

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